ACCUEIL > LES SOINS > CANCERS

Cancers digestifs

NOUS CONTACTER

Formulaire de contact email (cliquez ici)

Infos pratiques
Les cancers colorectaux

43 336 nouveaux cas ont été signalés en 2018 (24 035 hommes et 20 837 femmes)

Le cancer colorectal est le deuxième cancer en termes de fréquence chez les femmes (après le cancer du sein) et le troisième chez les hommes (après le cancer du poumon et le cancer de la prostate). Ce cancer est la deuxième cause de décès par cancer en France: 17 117 décès par cancer colorectal estimés en 2018 (9 294 hommes et 8 390 femmes). Près de 85% des cas surviennent après 65 ans et sa fréquence semble stable

Le côlon et le rectum contiennent différents types de cellules qui peuvent, chacun, être à l’origine d’une forme de cancer spécifique. Dans la plupart des cas, les cancers colorectaux se développent à partir des glandes qui tapissent l’intérieur de la paroi du côlon et du rectum. Cette forme de cancer est appelée adénocarcinome. Ils représentent 90 % des cancers colorectaux.

Dans moins de 5 % des cas, d’autres tumeurs malignes se développent au niveau du côlon ou du rectum. Il s’agit notamment : de tumeurs carcinoïdes, de lymphomes, de sarcomes ou de mélanomes.

 

Le cancer du foie

Le nombre de nouveaux cas estimés de cancers du foie en 2018 est de 10 580, dont 77 % chez l’homme.

Le carcinome hépatocellulaire, ou hépatocarcinome, représente 90 % des cancers primitifs du foie. Il tient son nom des cellules du foie à partir desquelles il se développe, les hépatocytes. Le plus souvent le carcinome hépatocellulaire apparaît sur un foie endommagé par une maladie. Il peut également arriver que le carcinome se développe chez une personne ayant un foie normal.

Le foie peut également être atteint par des métastases, c’est-à-dire des tumeurs formées de cellules cancéreuses qui se sont détachées d’une tumeur située ailleurs dans l’organisme (par exemple dans le côlon ou le sein). Les traitements du cancer primitif du foie et des métastases au foie sont complètement différents.

 

Le cancer de L'œsophage

On estime à 5 445 le nombre de nouveaux cas de cancer de l’œsophage en France en 2018, dont 78 % chez l’homme..

L’œsophage  est le conduit de l’appareil digestif qui va de la gorge à l’estomac.
Le cancer de l’œsophage se développe le plus souvent à partir des cellules de la muqueuse.

Il existe deux principaux types de cancers de l’œsophage : les carcinomes épidermoïdes (les plus fréquents) et les adénocarcinomes (cellules de la couche glandulaire).

 

Le cancer de L'estomac

On estime le nombre de nouveaux cas de cancers de l’estomac en France métropolitaine en 2018 à 4 657, dont 65 % chez l’homme.

La plupart des cancers de l'estomac se développent à partir des cellules de la couche superficielle interne de l'estomac (la muqueuse). Ces cancers sont appelés adénocarcinomes et représentent environ 90 % des cancers de l'estomac.

 

Le cancer du pancréas

On estime à 14 184 le nombre de nouveaux cas de cancer du pancréas en France en 2018, dont 51 % chez l’homme.

Différentes tumeurs malignes, c'est-à-dire cancéreuses, existent, dont la forme la plus fréquente est l'adénocarcinome. Cela représente 90 % des cancers du pancréas diagnostiqués. Il touche le plus souvent la tête du pancréas et se développe à partir des cellules qui produisent le suc pancréatique, nécessaire à la digestion des aliments.

 

Source e-cancer

 

Les cancers colorectaux

Différents types de traitements peuvent être utilisés pour traiter un cancer colorectal : la chirurgie, la radiothérapie (pour les cancers du rectum), la chimiothérapie et les thérapies ciblées.

chirurgie

C’est le traitement principal du cancer du côlon. Elle consiste à enlever la portion du côlon atteinte par la tumeur et le réseau de ganglions correspondant (on parle de curage ganglionnaire). Suivant la localisation et l’étendue de la tumeur, une portion plus ou moins grande du côlon est retirée. Le côlon n’étant pas un organe vital, il est possible de vivre normalement même si on en enlève une grande partie, voire la totalité.

stomie

Après avoir enlevé la portion de côlon atteinte par la tumeur, le chirurgien procède habituellement au raccordement des deux portions de côlon non atteintes pour rétablir la continuité intestinale. Dans certains cas, il est nécessaire de mettre le côlon au repos pour favoriser sa cicatrisation. Une colostomie temporaire est alors pratiquée. Une fois le côlon cicatrisé, une nouvelle intervention est programmée pour refermer la stomie et rétablir la continuité intestinale. Une colostomie définitive peut être nécessaire suite à la chirurgie d’un cancer du rectum.

Chimiothérapie

Une chimiothérapie n’est pas proposée de façon systématique à tous les patients atteints d’un cancer du côlon. Dans certains cas, une chimiothérapie peut être envisagée en complément de la chirurgie, notamment si la tumeur présente des caractéristiques agressives.

Si des ganglions sont atteints par des cellules cancéreuses une chimiothérapie est recommandée après la chirurgie. Elle a pour but de réduire le risque de récidive.
Pour les cancers présentant des métastases, la chimiothérapie, associée ou non à une thérapie ciblée, doit être envisagée.

Radiothérapie

La radiothérapie n’est généralement pas indiquée pour traiter le cancer du côlon.
Elle  est parfois utilisée pour traiter certaines métastases isolées ou pour soulager certains symptômes causés par la tumeur, lorsque celle-ci n’a pas pu être enlevée.

Thérapies ciblées

Les thérapies ciblées sont utilisées en association avec de la chimiothérapie pour les cancers colorectaux avancés. Ces médicaments font partie de la famille des anticorps monoclonaux. Leur rôle est de repérer et de neutraliser certaines substances étrangères comme les virus ou les bactéries.

 


Le cancer du foie

 

Quatre types de traitements peuvent être utilisés pour prendre en charge un cancer primitif du foie : la chirurgie par ablation partielle du foie, la greffe de foie, la destruction à travers la peau et la chimiothérapie.

Chirurgie

Par ablation partielle du foie, la chirurgie permet d’enlever la tumeur lorsque le foie fonctionne normalement. Une greffe de foie (ou transplantation hépatique) peut également être pratiquée. Cela permet à la fois d’enlever la tumeur et de traiter une cirrhose lorsque le foie ne fonctionne plus normalement.

Destruction tumorale percutanée

Il s'agit d'une destruction à travers la peau est une alternative à la chirurgie pour enlever les tumeurs de petite taille, lorsque leur localisation dans le foie le permet.

Chimiothérapie

La chimiothérapie est effectuée par chimioembolisation ou par thérapie ciblée. Elle vise à diminuer la taille de la tumeur et à ralentir le développement de la maladie.

 


Le cancer de l’œsophage

 

Chirurgie

Il s'agit du traitement de référence dans les cancers localisés. La chirurgie consiste à retirer tout ou partie de l’œsophage (œsophagectomie). Une chirurgie de reconstruction, le plus souvent à l’aide de l’estomac, est pratiquée dans le même temps pour rétablir la continuité du tube digestif.

Chimiothérapie / radiothérapie

Parfois, une chimiothérapie associée à la radiothérapie (appelée radiochimiothérapie) seule ou une chimiothérapie préopératoire (ou néoadjuvante) peut être proposée.

Pour les cancers localement avancées, une radiochimiothérapie préopératoire est le traitement habituel. Elle peut être proposée seule en cas de contre-indication à la chirurgie.

Pour les cancers métastatiques, la chimiothérapie seule est le traitement de référence. Elle  peut contribuer à ralentir le développement de la maladie, à soulager les symptômes (diminuer les douleurs notamment) et à améliorer la qualité de vie.

 


Le cancer de l'estomac

 

Plusieurs traitements peuvent être utilisés, seuls ou en combinaison, pour traiter un cancer de l'estomac : la chirurgie, la chimiothérapie, la radiothérapie et plus rarement le traitement par endoscopie.

Chirurgie

La chirurgie réalisée pour traiter un cancer de l'estomac est une gastrectomie. Selon la localisation de la tumeur et son stade, le chirurgien réalise l'ablation de la totalité (gastrectomie totale) ou d'une partie (gastrectomie partielle) de l'estomac.

L'intervention est associée à un curage ganglionnaire. Il s'agit de l'ablation (ou exérèse) des ganglions lymphatiques situés à proximité de l'estomac. Cela permet de rechercher la présence ou l'absence d'une extension du cancer.

Une chirurgie de reconstruction est pratiquée dans le même temps pour rétablir la continuité du tube digestif.

Chimiothérapie

La chimiothérapie peut être proposée dans plusieurs situations.

Le cancer est à un stade localisé : une chimiothérapie réalisée avant et après la chirurgie peut être programmée pour certains cas de cancers localisés. Avant la chirurgie, elle permet d'enlever plus facilement la tumeur en diminuant sa taille.

Pour les  cancers de forme localement avancée, opérables : la chimiothérapie réalisée avant et après la chirurgie est le traitement de référence.

En cas de cancer métastatique ou de tumeur non résécable : la chimiothérapie seule est le traitement de référence. Elle peut ainsi contribuer à limiter la progression de la maladie, soulager les symptômes provoqués par la tumeur et les métastases et améliorer la qualité de vie. On parle alors de chimiothérapie palliative.

Radiothérapie

La radiothérapie peut être proposée :

Pour traiter certains cancers localement avancés après la chirurgie et le plus souvent en association à la chimiothérapie

Pour réduire les symptômes de la maladie dans les tumeurs très avancées ayant bénéficié ou non d'une chirurgie.

Traitement par endoscopie

Pour les cancers superficiels de l'estomac, un traitement endoscopique peut être une alternative à la chirurgie. Il consiste à décoller et enlever toute la muqueuse et la sous-muqueuse de l'estomac.

 


Le cancer du pancréas

 

Chirurgie

Elle permet d'enlever la tumeur en retirant la partie du pancréas sur laquelle elle s'est développée. Les organes ou parties d'organes voisins sur lesquels des cellules cancéreuses ont pu se propager sont également enlevés. Ce traitement ne peut être effectué qu'en l'absence d'autres maladies empêchant la chirurgie ou augmentant le risque de complications liées à l'opération.

Chimiothérapie

Elle permet de ralentir, voire d'arrêter le développement de la tumeur et/ou des métastases si l'opération n'est pas possible. La chimiothérapie est parfois associée à une radiothérapie.

 

Source e-cancer

 

Chirurgie oncologique - bloc opératoire

Dr Causeret Sylvain

Chirurgie oncologique - bloc opératoire

Chirurgien oncologue, Responsable de la RCP sarcome Bourgogne-Franche-Comté

Dr Orry David

Chirurgie oncologique - bloc opératoire

Chirurgien oncologue, Responsable du département de chirurgie oncologique

Dr Bonnot Pierre-Emmanuel

Chirurgie oncologique - bloc opératoire

Chirurgien oncologue, Référent réseau RENAPE

Dr Rabel Thomas

Chirurgie oncologique - bloc opératoire

Chirurgien oncologue

Oncologie médicale

Dr Bengrine-Lefevre Leïla

Oncologie médicale

Oncologue médical, Responsable du département oncologie médicale, Coordination en onco-gériatrie

Pr François Ghiringhelli
Pr Ghiringhelli François

Oncologie médicale

Oncologue médical, Directeur UMR INSERM 1231, Responsable Phases précoces

Dr Hennequin Audrey

Oncologie médicale

Oncologue médical, Médecin Oncologue en Phase 1

Dr Niogret Julie

Oncologie médicale

Oncologue médical

Dr Julie Vincent
Dr Vincent Julie

Oncologie médicale

Oncologue médical , Gastro-entérologue

Dr Zanetta Sylvie

Oncologie médicale

Oncologue médical

Radiothérapie oncologique

Docteur Cédric Chevalier
Dr Chevalier Cédric

Radiothérapie oncologique

Radiothérapeute

Docteur Magali Rouffiac
Dr Rouffiac Magali

Radiothérapie oncologique

Oncologue radiothérapeute

Dr Amoyal Caroline

Radiothérapie oncologique

Oncologue radiothérapeute

Dr Ghirardi Sarah

Radiothérapie oncologique

Assistante chef de clinique

Dr Oudin Victor

Radiothérapie oncologique

Assistant chef de clinique